Le podcast du mois #1 – Satoorn

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Ils sont beaux, ils sont talentueux et ils nous parlent de cinéma en audio comme en vidéo.

Pour inaugurer cette série d’articles consacrés aux podcasts cinéma, j’ai le grand honneur de recevoir Vivian Roldo, fondateur de Satoorn, émission qui chaque semaine couvre l’actualité des sorties ciné.

 

Bonjour Vivian, bienvenue chez MoovyMemory[Z]. Pour commencer, peux-tu nous présenter le podcast, ainsi que ton équipe de satoorniennes et satoorniens ?

Vivian. Satoorn est une émission audio de cinéma diffusée chaque semaine sur iTunes en podcast et sur SoundCloud en streaming. Le propos de l’émission est de revenir sur l’actualité des films à l’affiche (ou bientôt à l’affiche) grâce aux critiques de chroniqueurs, que j’appelle « mes satoorniens », mais aussi depuis quelques temps déjà grâce aux avis de nos invités, tous liés de près ou de loin à l’univers du cinéma.

J’ai rencontré mes chroniqueurs lors de nos études de cinéma à l’Université Paris 3, et même pour certains d’entre eux (Paul, pour ne pas le citer) en classe préparatoire Hypokhâgne-Khâgne lors de nos cours optionnels de cinéma là-bas. En somme, ça fait maintenant pas mal d’année que nous nous connaissons tous. Chacun d’entre eux a sa propre personnalité, ses propres goûts, ses propres affinités avec tel ou tel genre (cinéma français pour Éléonore, de science-fiction pour Paul, etc.), l’idée étant que nos auditeurs s’identifient plus à un chroniqueur qu’un autre.

Je résume donc pour ceux qui ne connaissent pas (du moins pas encore !) les satoorniens : l’équipe est composée d’Amandine, Eleonore, Paul (qui n’est pas sur Twitter, d’où l’apparition du hashtag #PaulSansTwitter) et toi, Vivian. Vous constituez le quatuor « historique » de Satoorn, même si d’autres chroniqueurs étaient présent au début de l’aventure. Peux-tu nous en dire plus sur l’équipe ? Est-elle amenée à s’agrandir ?

Vivian. L’équipe a en effet un peu évolué depuis le début de l’émission. Amandine est arrivée peu de temps après les premiers épisodes par exemple. Elle travaille pour le compte d’une association de cinéma sur Paris et organise des ateliers pour des enfants. Éléonore et Paul sont là depuis le tout début. Tous deux en revanche ne travaillent pas dans le milieu du cinéma mais ils continuent de cultiver cette passion au jour le jour. Oui, la bande est certainement amenée à s’agrandir. Les émissions de bandes, c’est un peu la mode en ce moment, il faut le reconnaître. L’envie de faire venir plus de monde autour des micros de Satoorn est grande… et cela permettrait aussi aux chroniqueurs « historiques » de pouvoir se reposer un peu, il faut le dire aussi. Fred Teper (alias Cliffhanger) est par exemple revenu pour enregistrer avec nous les épisodes 68 et 69 de l’émission. D’autres anciens invités sont amenés à revenir grossir les rangs occasionnellement de l’émission et de nouveaux invités seront aussi là afin de toujours garder du sang neuf.

Une remarque dans le milieu des podcasts revient souvent : l’idée d’une « consanguinité » des émissions où l’on entend toujours les mêmes personnes (et donc les mêmes avis) dans toutes les émissions. Pour palier à ça, nous invitons de nouvelles personnes chaque semaine… et si certaines d’entres elles trouvent l’expérience enrichissante et amusante, et qu’elles ont envie de retenter l’aventure, la porte leur est grande ouverte ! Cela permet d’avoir une rotation des chroniqueurs, d’accorder nos emplois du temps, et d’apporter aux auditeurs un autre éclairage sur un film. Bref, que du positif !

Satoorn existe depuis 2011, c’est bien ça ? Comment est né ce podcast et quel a été l’élément déclencheur ? Et surtout comment s’est passé le tout premier enregistrement ?

Vivian. Non, Satoorn est plus ancien puisque l’épisode pilote a été enregistré et diffusé en juillet 2010. Un épisode maudit (qu’on appelle entre nous l’épisode -1) avait même été enregistré en juin, date à laquelle le projet a véritablement démarré avec l’ouverture à l’époque d’un blog, mais il n’a jamais été diffusé suite à des soucis techniques lors de l’enregistrement. Nous entamons donc la quatrième saison de Satoorn.

À l’origine, l’émission — appelée « Satoorn Movie Show » — devait être le pendant audio du blog, revenant occasionnellement sur les sorties en salle. Mais au final, malgré une équipe motivée, l’audio a pris le pas sur les critiques écrites et nous avons rapidement adopté un format mensuel pour l’émission.

L’envie de mener un projet autour du cinéma me trottait dans la tête depuis longtemps. J’avais pris goût à réaliser un court-métrage et j’aimais l’esprit d’équipe qui y régnait, l’excitation partagée. Nos échanges interminables autour des films, entre deux cours à la fac, m’ont vite donné l’idée de partager nos débats avec un plus grand nombre de personnes. Je me disais : « si ça nous passionne, ça devrait bien passionner d’autres personnes. »

L’épisode 0 de Satoorn a été pendant longtemps le seul enregistré tous autour d’une table, avec un seul micro pour tout le monde (un Zoom H2 en l’occurrence). La qualité audio n’était pas au rendez-vous mais je m’apprêtai à partir pendant un an à Montréal et c’était alors l’occasion de tester cette configuration qui facilite le débat avant d’être obligé de passer par Skype… avec le décalage horaire en prime !

Depuis sa naissance, Satoorn a connu pas mal d’évolutions. J’ai commencé à écouter le podcast en 2011 quelques mois avant que vous rejoigniez NoWatch et j’ai été le témoin des changements de durée, de périodicité de diffusion et de contenu, même si la formule reste immuable puisque Satoorn s’attache à l’actualité cinéma. Ces évolutions sont-elles guidées par les retours des poditeurs ?

Vivian. Satoorn a toujours d’abord été un projet audio. Le budget a forcé ce choix mais il y avait dès le départ une envie de focaliser le contenu de l’émission sur ce qui était dit, les critiques, et non sur des images. Paradoxalement, si le cinéma est un média d’image, je trouve que le meilleur moyen de donner envie aux gens d’aller voir un film passe par des recommandations orales, beaucoup plus efficaces. On accorde bien volontiers plus de crédit au médias audio comme la radio qu’à la télévision par exemple.

L’émission s’est en effet accélérée dans le temps pour coller toujours plus à l’actualité trépidante du cinéma. Mensuelle, puis bimensuelle, nous sommes aujourd’hui passé à un rythme hebdomadaire sans que cela ne nous demande plus de préparation. En effet, nous enregistrons deux émissions d’une heure d’affilée, un vendredi sur deux, et je me charge de les monter et les publier toutes les semaines. Ce choix a été guidé à la fois par les auditeurs, qui trouvaient à juste titre qu’une émission de près de deux heures était beaucoup trop long, mais aussi par ma volonté de garder un rythme rapide dans les critiques. Aujourd’hui, nous essayons de tenir une émission d’un peu moins d’une heure… mais on est plus près de l’heure et quart !

Dans le but d’épurer l’émission, nous avons abandonné certaines chroniques. Nous avions pendant un temps des chroniques rédigées par les satoorniens, mais aussi un jeu en fin d’émission (le Bingo Satoorn) où les auditeurs proposaient à d’autres auditeurs de trouver le nom d’un film ou d’une personnalité à partir d’une phrase mystère. Des points étaient comptabilisés et le gagnant de la saison empochait un t-shirt de l’émission. C’était dans le but de fidéliser nos auditeurs et de les remercier de leur participation. Par la suite nous avons eu un autre jeu, le « Pop Corn Quiz » où sur le même principe j’interrogeais mes chroniqueurs sur leurs connaissances ciné avec des questions tordues, sur le modèle du « Burger Quiz ». Ces deux jeux avaient un certain succès auprès de nos auditeurs mais dans le but de nous recentrer sur les critiques, nous les avons mis de côté pour le moment.

Le podcast vient de faire sa rentrée. Quelles sont les nouveautés 2013 prévues chez Satoorn ? Allez-vous continuer à accueillir des invités selon la formule inaugurée en début d’année ? Nos lecteurs peuvent-ils espérer un scoop ?

Vivian. Difficile de te donner un scoop, même en ce début de saison, car j’envisage les évolutions de Satoorn au jour le jour sans attendre une nouvelle saison de l’émission pour les mettre en place. L’arrêt programmé de NoWatch par exemple, intervenu en cours de troisième saison, nous a forcé à nous remettre en question rapidement. L’arrivé des invités et de nouveaux partenaires a été une aubaine. Je suis extrêmement satisfait de la tournure des choses. Alors que j’imaginais des difficultés importantes, la plupart des invités ont répondu présent avec grand plaisir et tous ont apprécié leur passage à bord de la « soucoupe » des satoorniens… Il n’est pas exclu de ré-entendre certains d’entre eux dans des prochaines émissions, même si j’ai vraiment envie de varier les plaisirs. Nous continuerons à recevoir des invités, qu’il s’agisse de réalisateurs de courts-métrages, des blogueurs ou podcasteurs ciné, ou encore des professionnels du cinéma. Pour débuter cette quatrième saison, nous recevons quelques personnes de Cinémur.fr, notre partenaire, pour nous présenter leur start-up. J’aimerai aussi beaucoup que nos auditeurs participent à nouveau à l’émission. Pour le moment, nous poussons les gens à nous laisser des messages audio sur le site Satoorn.fr. Ce contact avec les gens, qui peu paraître futile, est en fait très important pour nous et fait très plaisir à l’ensemble de l’équipe.

Aujourd’hui Satoorn vole de ses propres ailes, après presque deux ans passés sous le giron NoWatch. Concrètement, que représentait NoWatch pour Satoorn ? Comment s’est passé cette transition vers l’indépendance ?

Vivian. Nous avons intégré NoWatch en février 2011, après une dizaine d’épisode d’existence seulement. J’avais commencé Satoorn sur le modèle des émissions de NoWatch que je suivais déjà depuis pas mal de temps. J’avais pu rentrer en contact avec William de Will&Co (maintenant WAC) sur Skype et il m’avait encouragé à porter ma candidature auprès des fondateurs de NoWatch et notamment de Patrick Beja, alors à la tête de la partie audio de l’entreprise. Trois jours après, alors que j’étais en train de rédiger mon mail pour Patrick, c’est lui-même qui m’en envoie un m’indiquant qu’il aimerait beaucoup me voir rejoindre le regroupement. C’est donc tout naturellement que nos chemins se sont croisés avec NoWatch, jusqu’à son arrêt.

Nous étions au courant de la situation délicate, dans ses grandes lignes, plusieurs mois avant l’arrêt effectif des serveurs de NoWatch hébergeant nos émissions. La décision fut difficile pour tous bien sûr mais elle a été prise suffisamment en amont pour nous préparer. Quelques jours seulement après cette annonce en interne et après un échange de mail avec Cinémur, ces derniers m’ont proposé ce partenariat qui fait office en quelque sorte de substitut à NoWatch en terme de notoriété et de promotion de l’émission. Là encore, tout s’est fait naturellement. Je suis ravi d’échanger avec eux étant donné qu’il s’agit d’une belle start-up sur le cinéma, comme il en existe trop peu en France, ce qui correspond parfaitement à l’état d’esprit de Satoorn.

À la fin de NoWatch, nous retrouvions notre indépendance. Nous avons choisi de mettre nos épisodes sur les serveurs de SoundCloud afin de garder une analyse fine de notre audience. NoWatch nous apportait un soutien certes logistique (la table de mixage permettant d’enregistrer Satoorn, que je leur ai retourné pas plus tard que la semaine dernière d’ailleurs, avait servi aux enregistrements de SCUDS pour la petite histoire) et en terme de notoriété auprès de potentiels annonceurs, mais surtout l’entreprise avait un accord avec Médiamétrie afin d’avoir une connaissance précise et reconnue de nos audiences.

Naturellement, nous restons en contact entre nous, anciens de NoWatch, et plus particulièrement entre podcasteurs ciné du groupe. Si scoop il devrait y avoir, c’est sans doute par là qu’il faudrait creuser…

Ce teasing est alléchant, j’espère que cela se concrétisera par un rapprochement inter-podcasts  ! Une émission hebdo doit demander un boulot de préparation colossal. Comment l’équipe arrive-t-elle à concilier tout ça ?

Vivian. Enregistrant toutes les deux semaines, cela nous laisse tout de même pas mal de temps pour bien la préparer. Chacun d’entre nous allons voir les films que nous voulons, pas d’obligation de ce point de vue. Nous recevons pas mal d’invitations presse également. Je détermine qui sont nos prochains invités et les mets au parfum. Nous avons un document Google Drive qui nous sert de conducteur détaillé de chaque émissions, avec timing et durée des séquences. Chaque chroniqueur a par exemple 3 minutes pour donner son avis sur un film ; libre à moi ensuite de prolonger la discussion si débat il y a (nous ne nous disons pas ce que nous pensons des films avant l’enregistrement afin de garder fraîcheur et spontanéité des échanges lors de l’enregistrement). C’est pour ça que nous passons assez vite sur certains films, ce qui est frustrant pour nous comme pour nos auditeurs, mais la vocation première de l’émission est de parler d’un maximum de films afin d’être le plus près des goûts de nos auditeurs qui cherche à savoir ce que vaut tel film ou tel autre film.

C’est en fait surtout après l’enregistrement que les choses sérieuses commencent puisque j’entame une période de montage, de mixage audio et de publication sur le net, chaque semaines. Relayer la sortie des émissions est primordiale afin de gagner en auditeurs et à être reconnu au sein de la petite sphère ciné, auprès des distributeurs notamment afin de montrer que nous existons et que nous travaillons sérieusement.

En parallèle à l’émission hebdo, j’ai découvert qu’il existait un module complémentaire, Satoorn Insider. Présente nous un peu ce module, de quoi s’agit-il exactement ?

Vivian. Satoorn Insider est un module audio diffusé exclusivement sur SoundCloud. Nous y mettons, sans montage, l’intégralité de nos rencontres avec des cinéastes, des acteurs, des producteurs, pendant des projections presse ou lors de rencontres organisés dans un cadre plus intimiste. Quelques fois nous diffusons d’ailleurs un extrait de ces rencontres dans l’émission principale. Ces rencontres sont malheureusement trop rares. Parfois, nous n’avons tout simplement pas les autorisations pour les diffuser. Difficile pour le moment d’en dire d’avantage sur l’avenir de ce module, s’il est amené à se développer ou à rester à l’écart.

Aujourd’hui, il existe de nombreux podcasts cinéma. C’était moins vrai il y a encore deux ans. Si tu avais un podcast (autre que Satoorn, bien entendu) à conseiller aux lecteurs de MoovyMemory[Z], lequel serait-il ?

Vivian. Au début de Satoorn, nous étions de mémoire tout simplement les seuls à enregistrer un podcast audio sur le cinéma, exception faite bien sûr des émissions de radio. C’est d’ailleurs entre autre ce qui m’avait motivé à nous lancer dans l’audio plutôt qu’en vidéo. Aujourd’hui, nous sommes en contact avec pas mal de ces podcasts, qui font tous un boulot exceptionnel dans leur domaine respectif. En effet, plus que dans la Tech d’ailleurs peut-être, chacune des émissions a sa propre identité, son propre angle d’analyse. Certaines émissions s’intéressent à la production, d’autres à un genre en particulier…

Difficile d’en choisir un seul car ils sont tous excellents. Je mettrai peut-être un podcast en avant, car il est encore assez jeune finalement mais très prometteur : Court-Je, le podcast sur les courts-métrages. Belle réalisation, équipe sympathique, sujet passionnant et peu abordé en podcast. Tout n’est pas encore parfait mais on sent une réelle motivation de faire les choses bien, ce qui n’augure que du bon pour la suite ! Mais d’autres podcasteurs amis existent et sont d’ailleurs pour certains d’entre eux (et bientôt d’autre j’espère) passés dans Satoorn.

Et pour terminer, cher Vivian, la question piège afin de mesurer ton degré d’addiction au cinéma : combien de films vois-tu en moyenne au cinéma par an ? Combien de dvd/blu-ray possèdes-tu ? Et si tu avais à conseiller un film méconnu du grand public, lequel et pourquoi ?

Vivian. Je n’ai jamais vraiment tenu les comptes ! Je dois avoir finalement assez peu de DVD/Blu-Ray pour un cinéphile, quelque chose du genre 150. De manière générale, je me suis fait ma culture ciné grâce au vidéo-club et aux échanges de DVD durant mes cours de ciné en prépa et à la fac. J’ai rarement senti le besoin de posséder un film, préférant l’expérience en salle plutôt que chez moi (faute d’avoir un équipement approprié peut-être). Je vais au minimum une fois par semaine au cinéma quand je suis sur Paris, donc une cinquante de fois par an. Sans compter les projections presse et autres invitations. Et quand je ne peux pas, je me rattrape en allant voir plusieurs films d’affilée.

Je me permets de choisir deux films. D’abord Le Cirque de Chaplin, pour moi le meilleur bien devant les trop encensés Dictateur ou Temps Moderne. Pas de méprise, ils sont formidables ces deux films mais Le Cirque, réalisé une dizaine d’année avant eux, est trop méconnu du public. Il est pour moi la synthèse parfaite entre le « Chaplin d’avant », de l’époque de ces courts-métrages, et le « Chaplin d’après », réalisateur de génie de long-métrage. C’est aussi mon plus vieux souvenir de cinéma puisque c’est le premier film que j’ai vu en salle et dont je me souvienne, à l’âge de 5 ans.

Le second film, c’est Yoyo de Pierre Étaix. La cinématographie de Pierre Étaix a longtemps été oublié, la faute à des problèmes de droits empêchant l’exploitation de ses films (il n’était même plus propriétaire de ses propres films !). Heureusement, aujourd’hui les six films ont été restaurés et sont disponibles en coffret. Yoyo rapproche Pierre Étaix de Tati ou de Chaplin. Cet homme, que j’ai eu la chance de rencontré en Master Class à Montréal, est un véritable génie du cinéma. Il est dommage que, de son vivant, il ne soit pas encore plus reconnu en tant que tel auprès d’un plus large public.

 Excellent choix, Vivian. C’est vrai que Pierre Étaix n’a pas la reconnaissance qu’il mérite mais il était très populaire dans les années 60. Il fût d’ailleurs gagman pour Jacques Tati et a participé à l’écriture de Mon Oncle. Yoyo est également un de mes films préférés, représentatif de l’univers mi-poétique, mi-désabusé de Pierre Étaix. 

Merci beaucoup Vivian. Je rappelle qu’on peut donc retrouver Satoorn toutes les semaines sur iTunes, SoundCloud ou télécharger l’émission directement et que les gens peuvent également voter pour vous aux Golden Blog Awards. Et on peut bien sûr vous retrouver sur les comptes Twitter et Facebook du podcast.

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Joël

Biberonné aux prods Spielberg et John Hugues. Converti au WoodyAllenisme depuis Play It again, Sam. A usé bien des strapontins dans les années 80. A usé bien des VHS dans les années 90. A usé bien des zapettes dans les années 2000. Attaque l’usage intensif de Blu-Ray depuis peu.

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7 Responses

  1. Très belle interview et je constate avec plaisir que Vivian a vraiment développé ses réponses, c’est très intéressant!

    • Joël dit :

      Merci Fred. En effet, les réponses de Vivian sont complètes et riches en informations sur les coulisses de Satoorn. La barre est placée bien haut pour les podcasteurs interviewés après lui.

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