Le podcast du mois #9 : BOMCast

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Aujourd’hui nous faisons de la place sur le canapé de MoovyMemory[Z] (il en faut !) pour accueillir l’équipe de BOMCAST, l’émission à l’écoute du cinéma. Bonjour messieurs !

Donc, BOMCAST regroupe une équipe de non pas deux (le minimum syndical pour une podcast-team), non pas trois (comme c’est souvent le cas) mais bien 6 podcasteurs : Alegas, Jack Spret, Jed Trigado, Killbush, Logan et Scalp. C’est bien ça ? Puis-je vous demander de vous présenter, histoire d’être sûr de n’avoir oublié personne ?

Logan. Oui c’est bien ca, à savoir que l’équipe a assez évolué au fil du temps. Certain comme Jed ou Jack sont arrivés en cours de route. Maintenant l’équipe est fixée depuis plus d’un an et restera vraisemblablement comme tel. Ce qui est bien c’est qu’à nous six on a une cinéphilie très différente, c’est une volonté qu’on a eu très tôt de ne pas faire un podcast consensuel ou tout le monde aurait les mêmes goûts, ça amène plus de débat et de films à découvrir du coup. Je pense que tout auditeur peut y trouver son compte quel que soit son rapport au cinéma.

Alegas. Forcément, le fait d’avoir une grosse équipe a parfois posé problème. Pendant plusieurs mois on était une équipe de 7-8 personnes et on tournait au fur et à mesure, mais comme dit Logan on a réussi à se maintenir à un nombre idéal. Clairement, je pense que c’est cette diversité de goûts qui permet au Bomcast de garder son intérêt au fil des émissions.

Jed Trigado. Comme l’a dit Logan, je suis arrivé en cours de route (aux alentours de l’été 2012 il me semble) à une époque où le Bomcast était encore en pleine gestation. Comme j’aimais bien l’émission et qu’ils cherchaient du sang neuf, je me suis décidé à franchir le cap pour apporter ma touche personnelle. Ca me changeait des discussions indirectes via les forums. Il m’aura fallu plusieurs mois pour vraiment prendre mes marques avec l’exercice mais comme on s’entend tous bien les uns les autres, ça s’est passé sans accrocs et je continue à participer avec le même plaisir depuis ce jour.

Jack Spret. De mon côté, c’est Jed qui a amené ma candidature indirecte au reste de l’équipe, alors même que je venais de découvrir le Bomcast. J’ai commencé à y participer depuis l’émission 32 (soit à la moitié de son existence) pour ne plus jamais la quitter depuis. C’est le côté chaleureux du podcast et la diversité culturelle des participants qui m’a donné envie d’intégrer cette bande, mais surtout le côté langue de bois complètement absent de leurs interventions.

Scalp. Présent depuis l’émission numéro et je dois donc supporter l’accent anglais de Logan, la masturbation sur le HFR de Alegas, les chroniques de Killbush capable de nous parler du gars faisant le café sur le film, l’amour de Jed pour TOUS les films, et les blagues souvent (toujours) pas drôles de Jack.

Parmi toute l’équipe, on repère assez rapidement quelques profils atypiques. Jed Trigado semble incollable sur le cinéma de Hong-Kong, Logan est passionné par les classiques post-années 80 et Scalp semble être rarement d’accord avec l’avis des autres. J’ai bon ?

Logan. Ah petite erreur, pré-80 tu voulais dire ?

Oups, en effet ! Pré-années 80, merci d’avoir corrigé !

Logan. Alors là oui, j’ai une tendresse toute particulière pour la grande époque du cinéma français, hélas aujourd’hui révolu et le cinéma américain grosso modo jusqu’à la fin du nouvel Hollywood (Je suis passionné de film noir par exemple). Mais bon je trouve quand même largement mon compte dans le cinéma moderne mais j’avoue avoir quelques réticences sur tout ce qui est blockbuster américain et nouvelle technologie.
Sinon oui Jed en parlera mieux que moi mais c’est notre monsieur HK (entre autre chose), je n’évoquerais pas le cas Scalp par diplomatie.

Alegas. En ce qui me concerne, je ne pense pas avoir d’image particulière. Alors certes, on dira toujours que je suis un fan-hardcore des Wachowski, que je suis un pro-nouvelles technologies ou que je ne me tourne pas naturellement vers le cinéma naphta, mais j’essaye constamment de garder une cinéphilie éclectique, notamment en me tournant vers la comédie musicale, la japanimation ou le cinéma coréen, qui ne sont pas forcément beaucoup traités au Bomcast.

Jed Trigado. Bien que j’aimais beaucoup l’émission, je reprochais un peu le fait que le Bomcast n’aborde pas suffisamment le cinéma bis et je tenais vraiment à éclairer les différentes facettes plus ou moins obscures du 7ème Art, apporter modestement mes connaissances à une frange du cinéma pas souvent défendue, voire traitée avec mépris et si Hong-Kong est effectivement l’une de mes destinations favorites, j’en garde pas moins un profond amour pour le cinéma italien notamment, bien qu’en réalité j’aime TOUS les cinémas. Je suis un authentique curieux en somme et j’essaye vraiment de partager cet enthousiasme a ma manière.

Jack Spret. Pour ma part, je n’ai pas vraiment de genre de prédilection. J’essaye d’assouvir avant tout ma curiosité du 7ème art en cherchant à posséder un spectre assez large de ce qu’il peut proposer. C’est un moyen pratique mais de longue haleine pour obtenir une culture générale d’un genre aussi précise que Jed ou Scalp (pour le western). J’aime bien aussi comparer les films avec les romans dont ils sont adaptés car je suis plus un amoureux du scénario que de l’image.

Scalp. Le cinéma est mort et il faut malheureusement faire avec et donc forcément on a l’impression que j’aime rien, alors que pas du tout, c’est le cinéma qui m’aime pas. Heureusement je peux voir et revoir à l’infini des chef d’oeuvre de Peckinpah et Hark.

D’ailleurs, vous est-il déjà arrivé d’être tous d’accord sur un film ?

Logan. Heu…Casino de Scorsese et Heat de Mann, ca en fait deux…c’est pas trop mal non ?

Alegas. Même si on arrivait à trouver un film sur lequel se mettre d’accord, Scalp ferait en sorte de chercher la petite bête, juste histoire de contredire. Mais c’est pas grave, on l’aime bien comme ça.

Scalp. une fois on a été d’accord sur Django, l’avis de Jed ne comptant pas.

Mon premier réflexe lorsque je découvre un nouveau podcast est de regarder du côté de son compte Twitter. Surprise ! Le votre semble à l’abandon alors que votre page fan Facebook est bien active. S’agit-il d’une volonté de votre part de ne pas utiliser Twitter pour promouvoir BOMCAST ?

Logan. Oui là c’est une grosse lacune, personne dans le groupe n’est sur Twitter, du coup on a conscience de réduire notre audience en ne passant pas par ce média. Plusieurs fois on a eu pour ambition de le reprendre en main, un jour j’espère. Après je dois avouer que le côté éphémère et réduit des interventions, m’ennuie un peu, mais d’un autre côté c’est devenu incontournable comme réseau social.

Alegas. Peut-être que je le reprendrais bientôt, étant donné que je me suis mis très récemment sur Twitter pour des raisons professionnelles. Quoi qu’il en soit, la question est étudiée, et on a bien conscience que ça va devenir un passage obligé.

Jack Spret. On pourrait aussi se mettre à Instagram et poster des photos du visage de Scalp devant chaque blockbuster qu’il s’oblige à regarder.

Scalp. Twitter c’est quoi ?

En creusant un peu le web, on trouve bien entendu un site WordPress, mais aussi un forum et même une BOMBase ! J’y ai appris que le forum Band Of Movies (le “BOM” de BOMCAST) avait vu le jour en 2006, c’est bien ça ?

Logan. C’est une longue histoire, mais le Bomcast a quitté le forum depuis six mois, et n’est plus affilié à ce dernier pour des raisons de divergences avec les créateurs du forum. On a gardé le nom pour des raisons de visibilité. Mais c’est un mal pour un bien, car ca nous as poussé à créer le WordPress en question, dont on est très fier, Jack Spret a fais un très bon boulot dessus.

Alegas. C’est un passage de l’histoire du podcast que l’on préfère ne pas trop afficher en public. Non pas que l’on renie notre naissance et début d’existence au sein de ce forum, mais il y a eu des tensions durant les derniers mois de 2013 qui ont fait que l’on a décidé d’avoir une certaine indépendance. Et c’est peut-être pas plus mal ainsi, personnellement je trouve qu’on se prend bien mieux en main depuis cet épisode.

Jack Spret. Ça a surtout aidé le Bomcast à s’ouvrir à d’autres auditeurs que les membres du forum et permis de recentrer l’émission sur ce qu’on voulait en faire, non pas sur ce que l’on attendait de nous. C’est difficile de savoir si on touche un public uniquement parce qu’il est déjà “acquis” ou parce que l’émission est intéressante à écouter.

Il faut bien l’avouer, un truc me chiffonne dans votre podcast : il s’agit d’un podcast audio et la qualité sonore n’est pas vraiment au rendez-vous, le défaut courant pour les enregistrements sur Skype. Avez-vous songé à améliorer la technique de ce côté-là ?

Logan. Je te rejoins complètement, m’occupant du montage je fais ce que je peux pour améliorer la qualité, mais hélas il y a toujours des imperfections.  On essaye de s’améliorer petit à petit (on a fait des gros progrès par rapport aux premières émissions d’il y a trois ans qui étaient avec le recul assez amateur).
Le soucis c’est qu’on est au quatre coins de la France donc impossible de le faire dans la même pièce. On réfléchit depuis quelques semaines sur un autre support que Skype pour l’enregistrement, et surtout des micros plus pro. Après je pense que l’enregistrement depuis un an reste quand même de bonne qualité, mais oui en effet il y a toujours des progrès à faire.

Alegas. Le problème vient plus du budget. On fait ce podcast bénévolement, avec chacun qui prend sur son temps libre, bref on fait vraiment ça pour le plaisir.
Ceci dit, on a effectivement conscience de cet aspect, qui peut être sacrément gênant pour les auditeurs, et on travaille depuis quelques temps à obtenir des micros plus performants.
Pour autant, certains problèmes resteront toujours là : une bonne partie de l’équipe vit en campagne, avec une connexion internet forcément moins performante qu’en région parisienne. ^^

Jed Trigado. Je vais bientôt investir dans un nouveau micro vu que le mien commence à rendre l’âme, on s’en rend pas compte à l’écoute mais il y a un boulot de montage monstrueux, entre la friture, les problèmes de connexion, les bruits exterieurs, nos enregistrements prennent parfois des allures de parcours du combattant ! Et c’est vrai qu’au final, il y a un inconfort qui est pénalisant surtout sur de longues émissions.

Jack Spret. Le problème majeur d’une amélioration de la qualité sonore du podcast, c’est que les auditeurs entendront beaucoup mieux l’accent anglais pourri de Logan !

Scalp. Le problème c’est pas les connections mais les pc de roumains de certains.

Le format du podcast est assez atypique : toutes les deux semaines, vous arrivez à faire tenir une rubrique sorties DVD/BR, une rubrique sorties ciné, et une rétrospective d’un cinéaste dans environ 1h40. Mais quel est votre secret, les gars ?

Logan. La drogue pour certain, la recherche d’emploi pour d’autre. Non plus sérieusement je pense qu’on est tous de véritables passionnés, on bouffe cinéma du matin au soir et le grand avantage d’être six ,c’est qu’on puisse aborder des sujets complétement différents, et se répartir les visions (même si on s’oblige à être au moins deux ou trois sur chaque chronique, afin d’amener du débat). En moyenne on aborde 3 ou 4 sorties Blu ray, 5 ou 6 sorties cinéma et une rétrospective d’un réalisateur qui a une actualité. Une fois par mois on évoque également une « découverte » un film moins connu, qui mérite d’avoir à notre sens plus de visibilité, dernièrement on a parlé de « Seconds » de Frankenheimer, « Une étrange affaire » de Granier-Deffere ou encore « Hardcore » de Schrader.

Alegas. Là encore, c’est quelque chose qui a fortement évolué au fil des émissions. Globalement, on adapte la structure de l’émission en fonction de nos envies : dès qu’une partie commence à nous ennuyer, on la remplace par autre chose qui nous correspond mieux (je pense notamment à nos panoramas de genres, que l’on a remplacés petit à petit par des rétrospectives de cinéastes). Bon après c’est toujours un peu la galère de se mettre d’accord sur les films ou rétrospectives à traiter, surtout avec nos goûts différents, mais on arrive toujours à trouver un terrain d’entente après quelques insultes.

Jed Trigado. A force d’enquiller les émissions, un rythme s’est naturellement installé et on arrive à se répartir les tâches sans problèmes : on sait d’avance qui sera le plus actif sur les sorties salles, celui qui s’occupera de la rétrospective ou des dvd en fonction du programme. Chacun est maître de son navire, on se fait confiance et jusque là, il n’y a jamais eu de problèmes majeurs puisqu’on essaye pas de se mettre trop de contraintes. Raison notamment pour laquelle on a opté pour des rétrospectives sélectives, car on s’est vite rendu compte qu’on ne peut pas parler de 50 films d’un réalisateur dans la même émission, qu’on y perd en qualité d’intervention sur le long terme. Donc moins de films, mais plus de temps de parole, histoire de se focaliser sur l’essentiel. C’est ça le secret. ^^

Scalp. L’alcool, sinon ne rien préparer, toujours faire en freestyle, ce qui peut donner par moment n’importe quoi.

Jack Spret. J’avais proposé peu après mon intégration dans l’équipe de préparer chaque présentation de film comme une mini chronique mais le résultat n’était pas concluant. Ça demandait beaucoup de préparation en amont et ne permettait pas d’amener naturellement du débat. L’idée a vite été abandonné mais j’essaye toujours de placer quelques petites vannes, dans mes interventions, qui font mouche. Enfin, je crois…

Comment définiriez-vous BOMCAST afin de donner envie à de futurs poditeurs de rejoindre les rangs des fidèles de Band Of Movies ?

Logan. Comme un podcast cinéma qui n’est pas fermé à une cinéphilie en particulier. Comme je l’ai signalé plus haut, la richesse des sujets et époques abordés, fait que tout le monde pourra y trouver son compte je pense. L’autre grande force qu’on trouve c’est qu’on arrive à faire deux émissions par mois, approchant les deux heures, ce qui fait qu’on arrive vraiment à être proactifs. Qui plus est, on est une équipe très soudée, on se connaît tous très bien, ce qui je pense crée une proximité sur le long terme avec les auditeurs, c’est pas le Cosby Show non plus (j’ai une aversion toute particulière pour les podcasts qui se sentent obligé de faire dix blagues à la minute) mais c’est une ambiance assez détendue et bon enfant.
Autre bon point je pense, chaque chronique dure au maximum 10/15 minutes (sauf les rétrospectives bien sûr) ce qui fait que si un sujet n’intéresse pas un auditeur, il pourra y trouver son compte dans la rubrique suivante.

Alegas. Logan a tout dit, l’intérêt du Bomcast réside clairement dans l’équipe en elle-même. Alors oui, parfois on peut être bornés ou répétitifs, mais on cherche pas à faire un truc pro à tout prix. Je me souviens d’un auditeur qui nous avait dit après quelques émissions qu’il aimait beaucoup nous écouter car c’est comme si on discutait cinéma autour d’une bière entre nous, je pense que c’est exactement ça qui fait notre force.

Jed Trigado. Je pense qu’on s’éclate tous à faire ce programme et ça s’entend, du coup les auditeurs se sentent proches car on tombe pas dans la masturbation intellectuelle qui peut vite s’avérer excluante, mais vraiment dans la discussion formelle entre de bons potes qui causent ciné.

Scalp. Comme un podcast où on peut m’entendre, et c’est pas rien.

Traditionnellement, je demande aux podcasteurs de citer un film qu’ils chérissent particulièrement et qu’ils considèrent comme méconnu ou du moins sous-estimé par le grand public. Pour vous, BOMcasteurs, quel serai(en)t ce (ou plutôt ces !) film(s) ?

Logan. Dans mes films préférés, je citerais Barry Lyndon, Qui a peur de Virginia Woof, la 25éme heure, L’armée des ombres, Shame, Soudain l’été dernier ou encore Casino (je vais t’épargner la liste de mon top 100). Si je devais citer un film méconnu pour lequel j’ai une affection toute particulière, ce serait Ravenous d’Antonia Bird. Ce film me passionne depuis mon adolescence par le mélange des tons et des genres. C’est un film complètement barré mais diablement intelligent, que je me refais religieusement chaque année. Il y a quelques années le film était assez méconnu, j’ai l’impression que maintenant il commence à avoir le statut de petit film culte qu’il mérite largement.

Alegas. Pour ma part, ça ne sera pas une surprise puisque je citerais Speed Racer qui est mon film préféré et aussi un chef-d’oeuvre totalement sous-estimé à mes yeux. La radicalité de la forme mélangée à un propos simpliste (mais beau) en a rebuté plus d’un à sa sortie et c’est bien dommage car c’est, je pense, un film qui est avant-gardiste dans sa façon de mélanger les genres et influences, tout en offrant derrière une image de blockbuster enfantin un film infiniment personnel. Bref, je n’ai jamais réellement vidé mon sac sur ce film, mais je ne désespère pas de pouvoir le faire un jour durant une émission.

Jed Trigado. Far West Story de Sergio Corbucci, parce que mon pseudo provient tout d’abord du personnage de voyou joué par Tomas Milian dans ce film, puis surtout parce que c’est un western magistral qui n’est cité par personne ! C’est pas Sergio Leone qui a tué le western italien avec Mon Nom est Personne, mais bien Corbucci avec ce film, comment peut-on oser passer derrière ça ? Ces personnages faussement stéréotypés qui sont là pour nous dire “méfiez vous des apparences”, ce dosage parfait entre drôlerie et violence qui ne cède jamais à la pantalonnade vulgaire et cette mise en scène poétique comme seuls les plus grands  réalisateurs italiens pouvaient l’imaginer. Un bijou qui ne ressemble à rien de connu et qui s’avère bien plus touchant qu’on ne pourrait l’espérer à une époque où le western n’était plus traité avec sérieux.

Scalp. Sachant que j’aime plus que 5 films c’est assez difficile de répondre, donc je dirais Wanted.

Jack Spret. C’est vraiment une question piège pour moi car le film que je chéris par dessus tout, c’est L’impasse de Brian De Palma. Mais s’il faut qu’il soit méconnu, alors je citerais Hardware de Richard Stanley que j’ai découvert il y a 2 ans lors d’un festival et qui m’a complètement transporté par son inventivité et son imagerie, malgré le budget ridicule du film. J’ai eu la chance de pouvoir entendre Richard Stanley nous expliquer la genèse du projet et tailler un brin de causette avec lui. C’est un homme très ouvert et d’une humanité incroyable, ce qui a conforté mon amour pour ce film.

Merci à vous d’avoir répondu à mes questions. J’espère avoir donné envie à mes lecteurs de découvrir le BOMCAST et de vous retrouver toutes les deux semaines sur iTunes ou DJPod.

Logan. Merci à toi!

Alegas. Et merci à tous nos auditeurs !

Jed Trigado. Merci !

Jack Spret. Merci beaucoup !

Scalp. Merci.

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Joël

Biberonné aux prods Spielberg et John Hugues. Converti au WoodyAllenisme depuis Play It again, Sam. A usé bien des strapontins dans les années 80. A usé bien des VHS dans les années 90. A usé bien des zapettes dans les années 2000. Attaque l’usage intensif de Blu-Ray depuis peu.

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1 Response

  1. 9 novembre 2014

    […] : podcast audio bi-mensuel d’environ 1h40 (lire aussi l’interview). Ils sont nombreux (6 dans l’équipe) et ils te parlent de l’actu ciné, des sorties […]

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